Keira Knightley en couverture de Harper’s Bazaar UK

Keira assiste ce soir même (31 octobre) aux Harper’s Bazaar Women of the Year Awards, à Londres, où elle doit recevoir le prix « Theatre Icon » pour son travail sur les planches (notamment dans « Thérèse Raquin »). Elle figure également en couverture de l’édition britannique du magazine pour le mois de décembre. En attendant les scans, retrouvez la couverture du magazine dans la galerie, ainsi que des images de la séance photo par Alexi Lubormirski, et des captures d’écran de la vidéo dans les coulisses de la séance :


Liens vers la galerie :
Presse et scans > 2016 > Harper’s Bazaar UK – décembre
Séances photos > 2016 > Harper’s Bazaar UK (Alexi Lubormirski)
Captures d’écran > Séances photos > 2016 > Harper’s Bazaar UK – coulisses

Le magazine sera en vente dès demain (1er novembre), mais voici quelques extraits de l’interview de Keira :

Pourquoi elle pense que le congé parental devrait être égal pour les hommes et les femmes :
« Je pense que le congé de paternité devrait être pareil au congé de maternité. C’est choquant. Parce qu’on doit avoir cette possibilité. Et, en réalité, quand on pense à un employeur qui regarderait un homme et une femme en se disant : ‘Eh bien, à un moment donné, il se pourrait que vous preniez neuf mois de congés ou plus encore, alors que l’homme n’en aura pas besoin.’… Ne me dites pas que ça n’entre pas en ligne de compte ! Il faut être une unité familiale, pas seulement avoir le père avec vous pendant deux semaines pour ensuite qu’il retourne travailler en laissant la mère seule à essayer désespérément de se débrouiller. Je trouve archaïque qu’il n’y ait pas de meilleures options. »

A propos du prix de la garde d’enfants :
« Une des choses les plus choquantes de ce pays est que la garde d’enfants est incroyablement couteuse. C’est logique, c’est extraordinaire lorsque vous êtes qualifiés [dans ce domaine]. C’est incroyablement difficile, ce devrait donc être bien payé. Mais une femme n’a pas la chance de pouvoir retourner travailler si elle n’est pas très, très bien payée et ne peut pas financer une garde d’enfants à temps plein avant que son enfant n’aille à la crèche. J’en suis très consciente désormais, ainsi que de la chance que j’ai eu de pouvoir accéder à une garde d’enfants de grande qualité, parce que dans le cas contraire, j’aurais fait une pause de quatre ans dans ma carrière. Je n’aurais pas pu revenir au moment où je l’ai fait si j’avais pris quatre ans de congés. Je pense que c’est pareil pour la plupart des femmes. Et je trouve que c’est très dur. »

A propos du fait d’accepter les changements de son corps depuis la naissance de sa fille Edie :
« C’est un corps différent, et c’est normal, parce qu’il a fait une chose extraordinaire… Je croyais que j’allais penser : ‘Seigneur, je dois retrouver la forme !’ J’ai en fait eu la réaction inverse, et je me suis dit : ‘Peu importe, je ne me mettrai pas une telle pression.’ Il m’a donc fallu beaucoup de temps avant de pouvoir rentrer à nouveau dans mes jeans. J’y suis presque. Pas tout à fait encore, mais presque… »

A propos de sa fille énergique :
« C’est un missile balistique. Elle est à environ 1 million de km/heure de la seconde où elle se réveille, jusqu’au moment où elle s’endort. Elle n’accepte l’aide de personne pour faire quoi que ce soit. »

Source : Harper’s Bazaar UK

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